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# Posté le dimanche 01 février 2009 04:32

'' Ma rencontre du 28 et du 29.01.08 avec la Grande Mosquée de Paris ''

'' Ma rencontre du 28 et du 29.01.08 avec la Grande Mosquée de Paris  ''
Ma rencontre du 28 et du 29.01.08 avec la Grande Mosquée de Paris :

As salam aleykoum wa rahmatoulah wa barakatouh à vous tous. Le 28.01.09, après avoir traversé Paris de part en part, je suis arrivé vers les 18h00 avec un ciel allant en s'assombrissant auprès d'un endroit unique. Arrivé à quelques pas de ce lieu mon c½ur battais de plus en plus fort, il pompait des litres et des litres de sang à vitesse grand V ? Emu, on ne peut plus heureux, Hamdoulilah après moult kilomètres aux pieds je me suis enfin retrouvé devant cette sublime Grande Mosquée de Paris. Mon appareil photo en main droite vacilla, mes doigts, mains et bras n'ayant plus de force...ceux ci se sentant impuissant face à cette Merveille (même de nuit). J'ai tout de suite réussis à puiser au fond de moi assez de force pour me reprendre et prendre des photos. Malgré la pénombre se faisant de plus en plus omniprésente, elle resplendissait sur celles ci. Je suis entré tout d'abord dans l'endroit salon de thé-boutique. Même de nuit tout brillait avec intensité. Après un rapide tour visuel, photographique je me suis dirigé vers l'entrée où l'on accède à l'intérieur de la Mosquée...Dites vous bien qu'en entrant, je ne pu retenir mes larmes...coulants calmement, lentement, sans bruit sur mes joues creusées par un sourire discret de joie pure que je visitais ce que j'appel '' ma maison et celle de tout mes frères et s½urs ''...je croisais s½urs ou frères. Pour chacun et chacune le Salam sorti de mon être...j'eux à chaque fois réponse...plus je m'émerveillais et plus je pleurais...si bien que quand j'arrivais dans une zone éclairée on voyait sur mon visage le reflet d'une étendue d'eau paisible brillée...un frère, le frère Aziz qui pourtant comme tout les autres frères et s½urs que je croisais avait remarqué cela...Celui ci m'interpella en me demandant si sa allais bien...je lui répondis que oui Hamdoulilah, que je ne m'étais jamais sentis ainsi...celui ci me dis qu'ALLAH veille sur toi et s'en alla avec un sourire plus grand et radieux que celui avec lequel il m'avait accosté...Je me dirigeais par la suite vers la salle des ablutions pour homme, puis vers la salle de prière pour faire rattraper Maghrib et faire Licha...la salle de prière...indescriptible...à part magnificence, à en pleurer, sculptée, inscriptions, multiples couleurs...etc...je ne peux vous la décrire plus. C'est avec un pincement au c½ur dont vous ne pouvez en imaginé l'étendue que je quittais la Grande Mosquée de Paris. Me promettant de revenir très prochainement en ce lieu enchanteur pour prier encore et encore, pour lire le Saint Qu'ran rapporté par ALLAH (magnificence à Lui) par le biais de son Messager et Prophète Mohammed (bénis et exalté soit-il). Mais aussi pour reprendre des photos de jour de ces murs et sols blancs ivoires pures, de ces inscriptions et sculptures, de ces fontaines et jardins si bien entretenu, de son Minaret...C'est ainsi que le lendemain (le jeudi 29.01.09) je refis '' le micro pèlerinage '' de la traversée de Paris à pied direction la Grande Mosquée...Je fus autant voir plus surpris que la première fois où de mes yeux vu je l'ai aperçue. Avec le soleil qu'ALLAH conférait à cette journée, la beauté de cette grande Mosquée de Paris s'en faisait encore plus ressentir. Avec enthousiaste, envie, joie...je pris une multitudes de photos toutes plus belle que les autres pour bien me prouver à moi-même à mon retour que ce n'était pas un mirage, un rêve ! Qu'elle était bien réelle et que j'y étais bel et bien ! Après mon tour photographie, je pris la direction de la salle d'ablution pour homme où je croisa frère Aziz ^^ qui ne manqua pas de me saluer et discuter avec moi pendant nos ablutions et cela jusqu'à la salle de prière ^^ J'effectua Asar et rattrapa Dohr et fis bien sur cela va de soit une prière pour cette Grande Mosquée construite en l'honneur des 100 000 Musulmans mort pendant la seconde guerre mondiale...par la suite je partis à la recherche d'un Qu'ran parmi les multiples étagères, après environ cinq minutes ma recherche fut fructueuse ^^ Je lu le Qu'ran et au bout d'une demi heure de lecture attentive dus de nouveau dire à bientôt à ce lieu si apaisant, si bénéfique à mon être...habité proche de pareil monument serais source de bien être à chaque instants. Que j'avais et que j'ai hâte déjà d'y retourner...à chacun de mes passages sur Paris je m'arrangerais pour y aller...ô ALLAH merci pour toutes ces merveilles que tu as fais descendre pour nous ! Je te recommanderais dorénavant davantage en glorifiant ton ½uvre. Les larmes me viennent en écrivant ces quelques dernières phrases. Merci encore ALLAH, merci pour ce que tu fais pour moi et mes frères et s½urs (béni et exalté sois tu).

# Posté le dimanche 01 février 2009 04:32

Modifié le dimanche 01 février 2009 04:42

'' Trajet Brest-Paris du 28 .01.09 ''

'' Trajet Brest-Paris du 28 .01.09  ''
Trajet Brest-Paris du 28 .01.09 :

As salam aleykoum wa rahmatoulah wa barakatouh à celles et ceux lisant ces quelques lignes. Sa y est j'ai embarqué à bord du train TGV Paris Montparnasse numéro 8618. Nous somme le mercredi 28 janvier 2009. En cet instant précis il est 7h00 pile. Je suis assis à la place 36 côté couloir en voiture 17, accoudoirs gauche et droit relevé. A chaque insufflation, à chaque respiration mon c½ur me fais mal. Mal dans le sens que ce '' séjour '' de trois jours à Paris se passe bien incha-ALLAH ! Comme d'habitude c'est de ma plume que je transcris ces mots. De la façon dont je tiens cette plume sur mon pouce et sur mon index une tâche d'encre est apparue. Ce sont deux tâches dont il faudra plusieurs lavage pour les faire disparaître. Sur moi je n'ai pas d'effaceur donc impossible sur l'instant de les altérées. D'un côté maintenant je suis habitué. En plus quand on voit mes mains, on me dit : '' Ah ! ^^ Vous, vous devez très certainement écrire...'' Désolé, je m'excuse, vous vous n'avez rien vu, ni ne voyez rien mais entre cette phrase et la précédente cinq minutes ses ont écoulées. Pourquoi cela ? Et bien c'est simple : deux femmes dont une enceinte occupants les sièges d'a côté m'ont demandés poliment de les aidées à mettre leurs valises lourdes dans le compartiment du dessus. Je leurs rendis ce service avec plaisir Masha-ALLAH. Mon arrivée est prévue à 11h10 environ à la gare Montparnasse de Paris. Pendant tout ce temps que vais je faire ? Et bien c'est simple : entre lire, écrire, apprendre, boire, fermé un ½il sur deux le choix est multiple ^^. Masha-ALLAH je vais réviser les Sourates et les invocations que je connais. Dommage que je ne possède pas d'écouteurs, sinon j'aurais pu écouté le Qu'ran et ces Sourates présentes sur mon téléphone. Mais il en est ainsi, je n'en ai pas, je m'en passerais ^^. Bismillah ar-Rahman ar-Rahmin que tout se passe bien, Soubhâna-llâh walhamdou lillâh walâ ilâha illa-llâh wallâhou, ALLAH facilite, guide et protègent ceux que je porte en mon c½ur. Amine, choucrane ALLAH !

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# Posté le dimanche 01 février 2009 04:31

Modifié le dimanche 01 février 2009 04:42

'' 320 caractères ''

'' 320 caractères ''
320 caractères :

Comme tout les soirs après avoir passé un moment ensemble sur msn, toi et moi ma bien aimée, on se retrouvent par textos. Je compose ton numéro que je connais par c½ur pour ne pas dire sur le bout des doigts. Je me sers des touches allant de 0 à 9 ainsi que de la touche de caractères spéciaux et la touche de caractères de polices pour t'écrire un premier message : « Merci encor pr ce momen béni pasé avc toi mn ange ^^ Tu me mank tan, vivmen 2 te voir 2m1 soir ! Là je ne pe te déciné ni técrir lamour ke je recen pr toi c 1mposibl.mè 2m1 il sera netmen visibl sur mn visag o fnd 2 mé yeux é o coi1 2 mé lèvr.tu è pr moi ce ke le son è pr ma guitar Jetm merci dexisté ! » J'essaye toujours d'utiliser jusqu'au dernier caractères qu'il m'est permis d'usés, en l'occurrence ici cela fait 320 caractères. J'exerce une pression légère sur le bouton d'envoi vert et attends la réponse. Ma mère viens me voir et me dis qu'elle m'a encore entendu dicter le message que j'écrivais. Elle s'assoit à mes côtés, baisse la tête en chien abattu, elle me prends les mains et se met à pleurer à chaude larmes. Je lui demande ce qui lui arrive qui puisse la mettre dans un tel état...Elle hoquète...mêlé au pleurs ces sursauts provenant tout droit de ces cordes vocales rendent la compréhension de ces dires plus corsé. Mais je puis distinguer nettement un instant ceci : « Oh ! mon fils, mon pauvre fils tu recommence encore, le....le psychiatre m'avait pourtant assuré que c'était finis ! Il...il m'avait pourtant assuré que tes excès de folie était occis de ta vie dorénavant...Il ne pas dit la vérité, il ne m'a pas dit qu'il pouvais y avoir des rechutes !... ». Mes sourcils se froncèrent soudainement après ce que mes oreilles venaient de captées...psychiatre ?...excès de folie ?... rechutes ?... « Mais mère de quoi parle tu ? » L'état de ma mère empira et se mis à s'agripper à mon bras gauche pour se rattraper. « Mon fils, tu sais tu que la personne à laquelle tu écris tout ces message avec ton téléphone n'existe pas ? Sais tu que cela est due à une grave maladie, et que celle ci t'a fais inventé par toi même cet amour. Je...oh mon fils je ne sais quoi te dire, je...ils...ils s'en foutent tous, ils disent que sa passera mais moi je n'en peux plus...Je ne veux plus te voir le regard vide toute la journée et arrivé le soir être tout joyeux à l'idée d'envoyer un message à un amour inexistant...mon fils je... » Plus aucun son sortant de la bouche de ma mère ne parvenais plus à mon oreille, mon regard était vide, fixe, allant droit devant, aux coins de mes yeux une larme se mis à courir. « Non mère arrête je t'en pris ! Arrête, sa me détruit encore plus de te voir malheureuse tu sais, s'il te plaît fais un effort et j'en ferais un moi aussi, ensemble on sera plus fort que la maladie ». «Oui mon fils tu as raison ! Nous allons nous battre contre la maladie, ensemble nous serons plus fort » Ma mère et moi nous nous levâmes pour nous serrer fort l'un contre l'autre dans une étreinte qui semblait éternelle jusqu'au moment où l'un de nous deux lâcha prise et en repartant à ces occupations rompis ces deux paires de bras imbriqués l'une dans l'autre....Soudain je me réveillais en sursaut et en sueur, je regardais où je me trouvais...je me trouvais au même endroit que j'avais été après être arrivé à la fin de l'écriture du texto destiné à ma bien aimée...comment en était je arrivé à faire ce rêve qui paraissait si réel ? Comment ? Il est vrai qu'à force d'attendre la réponse de ma bien aimée et de lui répondre sans fin je dus m'endormir profondément. Sans nul doute que la cause n'est autre que celle ci....a lala l'amour me fais perdre les pédales !

# Posté le lundi 24 novembre 2008 07:03

Modifié le jeudi 27 novembre 2008 09:03

'' Pensées et paroles d'un fou ''

'' Pensées et paroles d'un fou ''
Pensées et paroles d'un fou :

Pour mon avenir je m'inquiète ! Je ne l'ai jamais été autant qu'à l'heure d'aujourd'hui ! Ce n'est pas possible comme depuis peu je ne vois celui ci que dans les yeux d'une seule personne. Je n'en devient pas fou mais à chaque fois que je me met à penser à mon futur avenir (qu'il soit proche ou éloigné d'ailleurs !) je la discerne distinctement à l'intérieur de celui ci ! Pourquoi ? Là est bien la question ! Pourquoi elle plus qu'une autre ? Grâce vous soit rendue si vous m'apporter réponse. Grâce vous soit rendue si vous ne me donner même qu'onces ou suppositions ! ... Vous ne dites rien ?! ... Après tout vous savez, pas la peine de vous concertez entre vous pour me sortir la solution de cette question ! Je sais pertinemment la réponse ! Oui, depuis un bon moment je l'avoue qu'au fond de moi au milieu d'une flamme brûlante un ruisseau s'écoule, un Océan s'échoue aux abords d'un désert, un canyon frôle une chaîne de montagnes, une avalanche fais fondre la croûte terrestre. Impossible ! Impossible !! « Ce que raconte ce petit est inconcevable ! » Je ne peux que vous répondre : plus qu'au delà de toutes choses matérielles ou inertes, sur terre comme ailleurs je l'Aime. Tout droit venu et sorti du verbe Aimer, du passé je l'Aimais, du futur je l'Aimerais et du présent je l'Aime la voilà qui un beau jour m'a souris et depuis rien n'a plus jamais été pareil. Je ne m'en suis jamais remis, je ne m'en remettrais jamais d'ailleurs ! Pour la remercié je veux avec elle un jour partager ma vie et lui apporter toute la joie et le bonheur dont je dispose. Je lui offrirais mes mains et mon c½ur. Libre à elle de les saisir ou non tout deux. Qu'elle que soit la tournure que prendront les évènements je serais toujours là pour elle. Quoi qu'il m'en coûte...je ne perdrais jamais son sourire ainsi que son regard qui ne se retrouve nulle part ailleurs. Avant que son regards ne croise le mien j'ai longtemps erré dans un brouillard dense, épais, collant : « A tâtons j'y cherchais mon chemin avec pour seule vision mon souffle tiède droit devant. Le silence était pesant partout autour de moi. J'avais bien peine à mettre un pas devant l'autre malgré qu'aucun obstacles ne jalonnais mon entourage. Un sol aplani, sans végétations, ni être vivants...rien...le néant... Pourtant...aucun de mes pas n'étaient sûrs, aucune de mes décisions n'étaient si bien élaborées que cela. Mais depuis peu une lumière me surplombe, qui enraye ce brouillard, qui me guide, m'éclaire, me raisonne...je vois bien au delà du chemin qu'il m'est possible de voir...je ressens l'essence de toutes choses... Chaque parfums, couleurs, bruits, formes sont instantanément ressentis... Dorénavant j'entre en contact avec M. et Mme Nouveautés avec le sourire... Je ne me sens plus las...je ne suis plus enchaînés...je marche la tête haute...j'ai l'esprit libre et des yeux libérés de leurs voiles opaques, j'avance dans une lumière aveuglante sur un chemin de bonnes augures sans le moindre clignements d'½il...d'un pied ferme j'avance...je ne flétris ni ne fléchis point, j'arpente les pouces, les pas, les lieux...je disparais progressivement dans cette '' éruption solaire ''...je ne m'y perd point bien au contraire ! Je sais d'or et déjà que je suis sur la bonne voie... ». Maintenant que son regard m'a croisé, son empreinte est ancrée jusqu'au confins de mes iris sans possibilité d'y être effacée.

# Posté le lundi 24 novembre 2008 07:03

Modifié le jeudi 27 novembre 2008 08:30